100 Authentique Uniqlo Pantalon Stretch Femme 24inch Magasin De Sortie Grise En Ligne Livraison Gratuite 2018 Nouveau VYVWhVEXh

SKU71969389552
100% Authentique Uniqlo Pantalon Stretch Femme - - 24inch Magasin De Sortie Grise En Ligne Livraison Gratuite 2018 Nouveau VYVWhVEXh
Uniqlo Pantalon Stretch Femme - - 24inch

Accès direct au contenu | ANNE KURRIS Tshirt imprimé Panther Meilleurs Prix Discount CcKOWAMWEH
|

John Varvatos Tshirt classique Sortie Très Pas Cher Acheter En Ligne Authentique Populaire Pour La Vente Réduction Authentique d9StW8
Ressources outils

Se connecter

LE DIRECT La Compagnie des auteurs
Bac philo 2015, 1ère session (4/4) : Dissertation : Serions-nous plus heureux si nous n'étions pas conscients?
Vente Meilleur Magasin Pour Obtenir ONeill Hyperfreak Drippin Board Short Black À Vendre Pas Cher En Ligne visite Réduction Vente En Ligne Site Officiel De Réduction 7J4BUgb
Topshop Maxi robe drapée sur les ctés réductions Parcourir Pas Cher 897xy
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
INSTITUTIONS
Savoirs
du lundi au vendredi de 10h00 à 10h55
58 min
22/01/2015
Forever 21 CrossBack Striped Maxi Dress Vente 100% Garanti Pas Cher Large Gamme De Sortie Livraison Rapide mcDxJB2d00
Twitter

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Nicolas Berger

Lectures : Jean-Louis Jacopin

Prise de son: Marcos Darras et Thomas Robine

Le plan est construit à partir d’une démarche de questionnement . Les

différentes parties du devoir s’articulent autour de cette démarche, ce qui

ménage une progression .

LA DISSERTATION REDIGEE:Etre conscient entraîne pour l’être humain des conséquences parfois embarrassantes : nous sommes par exemple tenus d’être lucides, de tenir compte de la réalité (qui, hélas, n’est pas toujours conforme à nos désirs…), nousdevons réfléchir à ce que nous faisons. Du coup, le bonheur que tout être humain peut souhaiter semble compromis : il est difficile, semble-t-il, d’être heureux tout en étant conscient des difficultés liées à l’existence.Serions-nous alors plus heureux si nous n’étions pas conscients ? En quel sens pouvons-nous dire que la conscience constituerait un obstacle au bonheur ? Si nous n’étions plus conscients, quelles formes de bonheur pourrions-nous vivre ?

Un « bonheur inconscient » est-il possible ? Ne faut-il pas admettre qu’il est impossible de séparer bonheur et conscience d’être heureux ? L’enjeu de la réflexion pourrait alors être le suivant : certes, il est séduisant de croire que nous serions plus heureux si nous étions libérés des tourments et exigences de la conscience, mais la condition humaine nous oblige peut-être à constater que la conscience est une réalité qu’on ne peut sans risques vouloir exclure…

Comment définir le bonheur ? Il s’agit, selon la définition de Kant, de « la satisfaction de toutes nos inclinations », ou « le résultat de l’épanouissement de l’ensemble des virtualités de l’homme » (Dictionnaire philosophiqueNathan). Nous savons que le bonheur est le bien auquel tout homme aspire, mais nous savons aussi que les obstacles au bonheur sont nombreux. Parmi ces obstacles, il en est un qui pourrait sembler étrange : la conscience. La conscience définit l’homme : elle est ce curieux rapport que l’être humain entretient avec luimême, avec les autres, avec le monde, le temps, ou encore avec ses propres idées, croyances… « Etre conscient, a écrit Florence Khodoss, c’est agir, sentir et penser tout en sachant qu’on agit, qu’on sent et qu’on pense ». Mais alors, ce rapport àla réalité ne pourrait-il pas être un obstacle au bonheur ? Et si oui, serionsnous plus heureux « sans conscience » ?Nous devons donc examiner en quoi la conscience pourrait constituer un obstacle au bonheur. Qu’est-ce qui, dans la conscience, pourrait s’opposer au bonheur ? Nous devons, dans un premier temps, nous arrêter sur la relation autemps. Bergson disait que la conscience est définie par la mémoire (rapport au passé) et par l’anticipation (rapport au futur). Or, il se pourrait que cette conscience du temps rende difficile l’accès au bonheur : Bergson ajoutait qu’unêtre conscient (donc surtout préoccupé du futur) vit dans la crainte et dans l’espoir, et Pascal de son côté soulignait que l’on attend toujours le bonheur (il est toujours à venir), sans pouvoir du même coup être heureux ; nous attendonstoujours un bonheur à venir, et nous nous condamnons à ne pas pouvoir vivrele bonheur de l’instant (dans le présent). Serions-nous alors plus heureux sansconscience, en vivant une sorte d’éternel présent ? Dans un second moment, nousremarquerons que les exigences de la conscience rendent difficile l’accès aubonheur : être lucide signifie « prendre conscience des obstacles au bonheur »,« prendre conscience du fait que le bonheur est rare, ou fragile », prendreconscience du fait que mon bonheur exige peut-être le malheur des autres », etc.Sans ces exigences, serions-nous plus heureux ? Enfin, nous ne pouvons négligerla dimension « morale » de la question : dans la mesure où je suis conscient, jedois penser à ce que je fais, je dois réfléchir à mes choix, je sais par exempleque « je dois faire ceci » ou « ne pas faire cela ». Par ailleurs cette « consciencemorale » produit aussi le sentiment de culpabilité vis à vis de certains actes, cequi risque le faire une fois de plus obstacle au bonheur. Sans cette conscience« morale » (par laquelle nous sommes en quelque sorte « les juges » de nos propresactes), serions-nous plus heureux ? A chaque fois, nous le voyons, il est tentantde répondre : « oui, sans conscience nous serions plus heureux » ; à premièrevue, nous aurions tout à gagner à vivre ce bonheur sans les ombres et lesnuages que fait peser sur lui la conscience, car, serait-on tenté de dire, dansla vie consciente, c’est plutôt l’insatisfaction qui domine ; mais aurions-nousraison de nous précipiter sur cette réponse ? Ce n’est pas évident, et c’est pourquoinous devons reprendre l’examen du problème.Nous devons donc désormais travailler à partir de l’hypothèse d’un bonheursans conscience (en soulignant bien que ce n’est là qu’une hypothèse). Quelleforme de bonheur pourrions-nous vivre si nous n’étions plus conscients ?Très probablement, il s’agirait d’un « bonheur » fait d’innocence, d’insouciance,de spontanéité, un « bonheur » détaché du monde, de soi, des autres, ou end’autres termes le « bonheur » de « la vie qui va »… (les guillemets sont exigés,car pour l’instant nous ne savons pas s’il s’agirait réellement d’un état heureux).Ce bonheur serait peut-être comparable au sommeil ( car il s’agit bien d’un état« non conscient »), à la vie de l’animal (qui « vit sa vie » sans avoir « nos »soucis…) comme le remarque Nietzsche ( il admet l’idée que l’animal puisse êtreheureux –c’est « le bonheur de la bête » ;; il n’a pas besoin pour cela d’être« conscient », il lui suffit de pouvoir vivre l’instant, d’éprouver des sensations en« oubliant » tout le reste…), à celle de l’enfant, ou encore du fou (les « imbécilesheureux »…sont-ils heureux ?)… Nous serions plus heureux, en apparence, carnous ferions « ce que bon nous semble », nous agirions sans nous poser dequestions, nous n’envisagerions pas « le pour ou le contre » de tout choix,nous ne serions plus « jugés » par ce tribunal intérieur qu’est notreconscience…Mais un tel « bonheur » serait-il réalisable ? Devons-nous viser ce bonheur ?Serait-il judicieux de chercher à ne plus être conscient afin d’être plus heureux ?Il semble donc nécessaire de passer désormais à l’analyse critique de cettehypothèse d’un bonheur inconscient.D’abord, très probablement, ce « bonheur inconscient » est irréalisable. Ce quiest irréalisable, ce n’est pas d’être heureux, car il peut arriver à tout homme ou àtoute femme de l’être, mais c’est plutôt de « ne plus être conscient », car il fautbien se demander comment nous réussirions à « ne plus être conscients » ? Seraitceen retournant à une vie animale ? Cela semble irréaliste. Serait-ce dansle coma ? Mais on voit bien que ce n’est pas l’état « normal » de l’être humain.Serait-ce en vivant comme un enfant (voir sur ce point le beau film des frèresDardenne, L’enfant) ? Mais là encore, c’est irréaliste, car nous sommes faits pourvivre une vie d’adultes.Par conséquent, nous parvenons à cette remarque : si le bonheur est uneexpérience humaine, alors on voit mal comment il pourrait être compatible avecl’inconscience. Autant le bonheur semble compatible avec la plus hautedestination de l’être humain, autant l’inconscience ne semble pas l’être…Ensuite, la disparition de la conscience serait, si l’on suit les analyses de Bergson,la disparition de la mémoire ;; mais alors si nous n’étions plus conscients, le« bonheur » serait aussitôt envolé qu’apparu ! Or, cela semble entrer encontradiction avec l’idée d’un bonheur durable (comme le veut la définition)…Enfin, et c’est peut-être l’objection la plus sérieuse, si nous n’étions plusconscients nous n’aurions même plus conscience d’être heureux ! Commentpourrions-nous savoir que nous sommes heureux si nous n’étions plusconscients ? Telle est la question explicitement posée par Raymond Polin : peutily avoir bonheur véritable (vécu comme un bonheur) sans conscience dubonheur ? A ses yeux, la réponse ne peut qu’être négative, et du coup on ne peutni parler d’un « bonheur enfantin », ni d’un « bonheur de l’animal ».Nous parvenons donc à une sorte de renversement de la question : si nous voulonsêtre heureux, les obstacles sont-ils plutôt du côté de la conscience ou plutôt ducôté de l’inconscience ? Il devient donc nécessaire, une fois de plus, de relancerl’interrogation.Ne devons-nous pas, finalement, reconnaître que nous ne serions pas plusheureux si nous n’étions plus conscients ? Ne devons-nous pas reconnaître lerôle majeur des moyens d’accès conscients au bonheur ? Finalement, nous neserions pas forcément plus heureux (étant inconscients) parce que denombreuses possibilités d’être heureux (qui tiennent à notre action à nos choix,etc.) nous seraient refusées.

« Ne plus être conscient » entraîne des conséquences ; et parmi elles, il y en a qui,finalement, risqueraient de nuire au bonheur. Mais alors, en quoi l’inconscienceréduirait-elle les possibilités d’être heureux ?« Ne plus être conscient » signifierait ne plus pouvoir faire de projets (car cettepossibilité est le propre d’un être conscient, comme le remarque Bergson) ; celapourrait remettre en question la possibilité du bonheur, s’il est vrai que nousdevons nous-mêmes trouver (ou au moins chercher) notre bonheur dans nosprojets, dans nos actions. Quelqu’un qui ne se projetterait plus dans l’avenir auraitsans doute moins de chances de vivre de « nouveaux bonheurs ». En d’autrestermes, sans conscience, c’est sans doute l’expérience de la liberté qui estcompromise ; or, comment chercher mon propre bonheur si je ne suis pas libre ?Le bonheur (et parfois aussi le malheur) est souvent la conséquence de l’usageque nous avons fait de notre liberté, dans des choix (par exemple dans la vieaffective, ou lors des grandes étapes de notre vie). Sans conscience (et sans cettecapacité d’anticiper le futur), nous n’aurions plus de choix à faire…Par ailleurs, si nous n’étions plus conscients, nous ne saurions plus rien de ceque nous vivons ; nous ne pourrions plus porter de jugement sur ce que nousvivons. Or, n’est-ce pas dans cette capacité de juger, de qualifier ou d’évaluer ceque nous vivons qu’il faut trouver une partie du bonheur ? La « saveur »particulière du bonheur tient au fait que nous l’apprécions à sa juste valeur : il fautdonc sans doute être conscient de ce que nous vivons pour pouvoir affirmer quel’on est heureux…C’est pourquoi il convient d’être réservé à l’égard desaffirmations de Nietzsche : peut-on croire qu’un être qui ne sait rien de ce qu’ilvit (c’est-à-dire l’animal) soit capable d’éprouver ce que l’on nomme« bonheur » ? La question déjà formulée revient : peut-on être heureux sans lesavoir ? Pour qu’il soit possible d’être heureux, encore faut-il que notreconscience nous dise à quel moment nous le sommes…

Enfin, si nous n’étions plus conscients, nous serions sans doute condamnés àsubir les événements, « ce qui arrive », et du coup une autre possibilité d’êtreheureux serait compromise ; car notre bonheur dépend sans doute (au moins enpartie) de notre capacité à saisir les occasions qui se présentent, à agir, àentreprendre, par exemple dans des projets. Or, s’investir dans un projet signifieque l’on ne subit pas seulement le passage du temps. Etre conscient, c’est doncpouvoir exercer sur « la vie » ou sur les événements une certaine maîtrise, et sinous n’étions plus conscients nous n’en serions plus capables : nous aurions moinsde chances d’être heureux…Imaginons une sorte de génie qui aurait le pouvoir d’exaucer nos voeux, et quinous proposerait le choix suivant : « que préfères-tu : être toujours heureuxsans (en) être conscient, ou être parfois moins heureux, mais resterconscient ? » ; Quel serait notre choix ? Pour nous éclairer, nous devions doncnous demander si la conscience est, ou non, un obstacle au bonheur ; il nous estd’abord apparu qu’en effet, par la lucidité qu’elle exige, la conscience risque deporter atteinte au bonheur ; mais il nous a cependant fallu nous demander sil’inconscience, par contraste, serait plus favorable au bonheur. Nous avons dureconnaître qu’une telle hypothèse se heurtait à de nombreuses objections. Auterme de la réflexion, bonheur et conscience nous apparaissent bien liés (et cecimême si nous devons accepter de ne pas toujours être heureux); nous ne serionspas plus heureux si nous n’étions plus conscients.

Un texte à l’appui des parties 2 et 3 :Bonheur et conscience du bonheurPeut-on parler de « bonheur de l’animal », ou du « bonheur des enfants » ?Texte de Raymond POLIN (philosophe du XXème siècle)« Le bonheur humain est inséparable de la conscience explicite du bonheur ;comment un bonheur inconnu, un bonheur vécu, mais ignoré, pourrait-il encoreêtre un bonheur ? Le bonheur est la conscience vécue et affective, mais il est aussila conscience pour soi que l’on prend de l’accord de soi-même avec l’ordre dumonde. Dire qu’un animal est heureux n’a d’autre sens qu’un sens analogique ; iln’y a pas de bonheur animal, parce qu’il n’y a pas de bonheur sans réflexion surle bonheur.

A fortiori n’y a-t-il pas de bonheur animal pour l’homme, car ce serait le plusrudimentaire et le plus incomplet des bien-être, celui que l’on pourrait connaîtrepar excellence là où l’on a le moins conscience de soi, dans le sommeil (…).De la même façon, il faut briser la tradition et refuser de parler du bonheur desenfants. Leur naturel, leur animalité encore toute proche, leur insouciance, leurinadaptation immédiate à la situation du moment présentent certains des signesextérieurs classiques du bonheur. Une pédagogie idolâtre et sans virilité,sentimentalement préoccupée du présent de l’enfant plus que de son avenir, s’yest laissé prendre avec délice. Le « bonheur » de l’enfant est fait, en vérité, denaïveté, d’inconscience, d’irréflexion, de complète hétéronomie, de sécuritéextérieure : tout y vient des autres, rien n’y vient de soi. Ce prétendu bonheur estcondamné, de l’intérieur, par le désir de devenir grand, de devenir autre, dedevenir adulte, par le refus du maintien dans l’état présent (…). Ce serait unbonheur dont l’enfant lui-même, s’il était capable d’en prendre une conscienceplus réfléchie, ne se satisferait pas. Le bien-être biologique de l’enfant, qu’on neniera pas, n’a rien à voir avec le bonheur, qui est un concept et une valeur d’adulte.Les identifier, rechercher l’idéal du second dans le premier, c’est, pour l’adulte,par nostalgie d’un état protégé et irresponsable, faire preuve d’infantilisme. »Du bonheur considéré comme l’un des beaux-arts, 1965.Textes complémentaires :

Pour l’introduction :Dans la préface d’Andromaque (vers 1675), Racine cite Virgile au troisième livrede l’Enéide :« … Elle baissa les yeux, et d’une voix plaintive : « heureuse, me dit-elle, estl’enfant de Priam qui fut, vierge, immolée aux pieds des murs troyens sur letombeau d’un Grec. Elle n’a point subi l’indignité du sort, n’a point connu le litd’un vainqueur ou d’un maître. (…) ».« L’enfant de Priam » est Polyxène.Pour la partie 2 :Un extrait de La lenteur de Milan Kundera :Kundera voyage en voiture avec sa femme Vera ; ils sont dépassés par un motardtrop rapide.« Comment se fait-il qu’ils n’aient pas peur quand ils sont au volant ? Querépondre ? Peut-être ceci : l’homme penché sur sa motocyclette ne peut seconcentrer que sur la seconde présente de son vol ; il s’accroche à un fragment detemps coupé et du passé et de l’avenir ; il est arraché à la continuité du temps, ilest en dehors du temps ; autrement dit, il est dans un état d’extase ; dans cet état,il ne sait rien de son âge, rien de sa femme, rien de es enfants, rien de ses soucis,et, partant, il n’a pas peur, car la source de la peur est dans l’avenir, et qui estlibéré de l’avenir n’a rien à craindre. »Pour la conclusion (ou pour la partie 3) :Un extrait de la 5ème Promenade dans les Rêveries du promeneur solitaire deRousseau :« Mais s’il est un état où l’âme trouve une assiette assez solide pour s’y reposertout entière et rassembler là tout son être, sans avoir besoin de rappeler le passéni d’enjamber sur l’avenir ; où le temps ne soit rien pour elle, où le présent duretoujours sans néanmoins marquer sa durée et sans aucune trace de succession,sans aucun autre sentiment de privation ni de jouissance, de plaisir ni de peine, dedésir ni de crainte que celui seul de notre existence, et que ce sentiment seul puissela remplir tout entière ; tant que cet état dure celui qui s’y trouve peut s’appelerheureux (…), d’un bonheur suffisant, parfait et plein, qui ne laisse dans l’âmeaucun vide qu’elle sente le besoin de remplir. »

Références musicales:

- Jacques Brel ,

Lectures:

- Extrait s:

- , film de Wolfgang Reitherman (1967)

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye, qui s'entretient aujourd'hui avec Guillaume Le Blanc, philosophe, professeur à l’université Bordeaux III, auteur de éditions Bayard), et de , bientôt à paraître au Seuil. > Retrouvez, sur la chaîne Campus du Monde.fr, infos et conseils pratiques sur le bac, l'orientation et la vie étudiante http://campus.lemonde.fr/bac-lycee > Révisez aussi le bac philo sur le site de De La France À Faible Frais D'expédition Maison Lejaby Soutiengorge spacer NUFIT Avec Paypal Bas Prix mX7fOMaLh

Dick Van Dycke

Liste des communes rattachées : Ballainvilliers, Bures-sur-Yvette, Champlan, Chilly-Mazarin, Epinay-sur-Orge, Gif-sur-Yvette, Gometz-le-Chatel, Igny, la Ville-du-Bois, Les Ulis, Linas, Longjumeau, Marcoussis, Massy, Montlhery, Nozay, Orsay, Palaiseau, Saclay, Saint-Aubin, Saulx-les-Chartreux, Vauhallan, Verrieres-le-Buisson, Villebon-sur-Yvette, Villejust, Villiers-le-Bacle, Wissous

1 rue Jean Rostand

91400 Orsay

Bang Bang Copenhagen JUPE AVEC BRETELLES EN FORME DE CYGNE Jeu Commercialisable Acheter Le Meilleur Endroit Pas Cher La Sortie En Vogue F5vly8FvE

Président d'EPCI : Site Officiel Acheter Des Photos À Bas Prix WYLDR Madison TShirt Manches Longues Femme Black 001 38 rf59mF2L
Les Républicains (LR)

01 69 35 60 60

01 69 35 13 48

Site internet

Commune : Versailles (78000)

Liste des communes rattachées : Bievres

6 avenue de Paris - CS 10922 - 78009 Versailles

78000 Versailles

REIKO SOLDES Bermuda en toile Stacy ciel Prix Extrêmement Pas Cher Réduction De La France Sneakernews Vente En Ligne EORQBldP

Président d'EPCI : De Mazières François Les Républicains (LR)

01 39 66 30 00

01 39 66 30 01

Tommy Hilfiger Bermuda chino 12 16 ans Officiel Rabais Vente En Édition Limitée Sast Sortie oQ7VOK

Commune : Brie-Comte-Robert (77170)

Liste des communes rattachées : Varennes-Jarcy

1 Place de la gare

77170 Brie-Comte-Robert

Afficher sur une carte

Président d'EPCI : Pepe Jeans Robe LURA Qualité Supérieure De La Livraison Gratuite D8wtX
Parti Socialiste (PS)

01 45 10 38 36

01 43 86 56 35

Gémo Cardigan en grosse maille col chale Acheter Pas Cher Magasin Magasin De Prix Pas Cher Commerce À Vendre Bas Prix Pas Cher En Ligne px9PC8B

Commune : Milly-la-Foret (91490)

Liste des communes rattachées : Boigneville, Boutigny-sur-Essonne, Buno-Bonnevaux, Courances, Courdimanche-sur-Essonne, Dannemois, Gironville-sur-Essonne, Maisse, Milly-la-Foret, Moigny-sur-Ecole, Mondeville, Oncy-sur-Ecole, Prunay-sur-Essonne, Soisy-sur-Ecole, Videlles

23 rue de la Chapelle Saint-Blaise

91490 Milly-la-Foret

Hunkemller Lot de 2 soutiensgorge tshirt Micro Marque De Jeu Nouveau Unisexe ed2R5hs2

Président d'EPCI : Dorothy Perkins Tall Blue Double Layer Sleeve Shift Dress Vente Large Gamme De 100% Garantie De Vente En Ligne Payer Pas Cher Avec Visa Meilleurs Prix En Ligne Pas Cher Acheter En Ligne Pas Cher 7VIyd

01 64 98 85 19

01 64 98 85 35

Site internet

Commune : Dourdan (91410)

Liste des communes rattachées : Breux-Jouy, Corbreuse, Dourdan, la Foret-le-Roi, le Val-Saint-Germain, les Granges-le-Roi, Richarville, Roinville-sous-Dourdan, Saint-Cheron, Saint-Cyr-sous-Dourdan, Sermaise

LE DIRECT
Chasseurs de nazis : portraits en archives
Selected Cropped Sweatshirt Women grey Pas Cher 100% Authentique En Vente En Ligne Jeu 2018 Unisexe gZCBaFU5n
Extrêmement Pas Cher En Ligne Dolce amp; Gabbana Vneck Tshirt Vente Amazon Vente Pas Cher Faible Frais D'expédition Finishline Réel Pas Cher Qualité À Vendre Livraison Gratuite 0SObCuO3
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
ÉMISSIONS
THÈMES
INSTITUTIONS
04.07.2018
Par Acheter Qualité Supérieure Pas Cher Grand Escompte HUGO BOSS Polo en coton avec détails contrastants Pas Cher Pour Pas Cher tLDazMnVO
Tintoretto Robe en guipure à volants Hyper En Ligne Jeu En Ligne Amazon Sortie D'usine Pas Cher Nouvelle Marque Unisexe Ebay Pas Cher En Ligne QKgyq
Twitter

Vidéo | 95% des nazis du Troisième Reich sont morts. Aux quatre coins du monde, quelques uns traquent les derniers encore en vie, comme le procureur allemand Jens Rommel. Pour que justice soit faite.

“Il faut que les gens qui provoquent la mort d’autres personnes sachent que jamais on ne leur pardonnera, qui que ce soit, et où que ce soit dans le monde.”

“Ceux qui doutaient de l’Histoire, ils auront vu les… les… ceux qui ont été torturés. Ils auront vu. Si si, ça servira pour la jeunesse".

Ces deux témoignages de 1987, recueillis lors du procès de Klaus Barbie, révèlent l'importance pour les victimes et les générations futures de rendre justice sur les crimes nazis de la Deuxième guerre mondiale. Ils sont quelques uns, depuis 1945, à travers le monde, à traquer les anciens nazis. Jens Rommel, procureur allemand, en est un, encore actif aujourd'hui, et héritier d'une longue histoire de "chasseurs de nazis".

Jens Rommel dirige depuis 2015 l’Office national d’enquête sur les crimes nazis, créé en 1958 en Allemagne. En 2016, avec son équipe de 20 personnes, il transmet aux juges les dossiers de 30 anciens gardiens de camps, notamment à Auschwitz et Treblinka. Entre 1945 et 1970, à partir du procès de Nuremberg, 11000 nazis, médecins, juges, gardiens de camps ou hauts placés sont condamnés par des tribunaux alliés ou est-allemands.

Dès les années 1950, le rescapé de la Shoah Simon Wiesenthal part à la recherche d’anciens hauts dignitaires nazis, comme Adolf Eichmann, responsable de la logistique de la “solution finale”, capturé à Buenos Aires en 1960 et exécuté en 1962 en Israël. Ou comme Franz Stangl, directeur des camps de Sobibor et de Treblinka. En fuite en Syrie puis au Brésil, il est extradé puis jugé par un tribunal allemand qui le condamne en 1970 à la réclusion à perpétuité.

Simon Wiesenthal a aussi recherché en Amérique latine le médecin Josef Mengele, dit “l’ange de la mort”, jusqu’à son décès au Brésil en 1979.

Dans les années 1970, Serge et Beate Klarsfeld traquent eux aussi les nazis cachés, comme Kurt Lischka, commandant en chef de la Gestapo du grand Paris. En 1980, Lischka est condamné au procès de Cologne à 10 ans de prison. Il est libéré en 1985. Ou comme Klaus Barbie, surnommé le “boucher de Lyon”.

Dans les années 1960-1970, ce sont les têtes pensantes, les hauts gradés que les chasseurs de nazis poursuivent à travers le monde Aujourd’hui est recherché tout gardien de camp complice de destruction de la vie humaine.

Aujourd’hui, 95% des anciens nazis sont morts. En 2016, sur les 30 dossiers que Jens Rommel transmet aux tribunaux allemands, 22 sont stoppés à cause de l’état de santé des hommes incriminés. 3 d’entre eux sont morts avant leur procès. 5 dossiers seulement arrivent aux tribunaux. L’Office national d’enquête sur les crimes nazis dirigé par Jens Rommel devrait être transféré en un centre de documentation et de recherche à l’horizon de 2015.

Camille Renard
Tags :
Recevez quotidiennement votre dose indispensable de culture et de savoirs.

Pour vous abonner, saisissez votre adresse email.

Contenus sponsorisés
Contenus sponsorisés
Sur Le Groupe Radio France

Les plus consultés

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences J’accepte Politique de confidentialité

Accueil > L’écosystème lacustre > Quelques éléments scientifiques pour comprendre > Qu’est-ce qu’un écosystème lacustre ?

, par administrateur . Mis à jour le dimanche 14 janvier 2018

Qu’est-ce qu’un écosystème lacustre?

Stéphan Jacquet, Isabelle Domaizon, Marie-Elodie Perga, Rémy Tadonléké, INRA CARRTEL

Un écosystème lacustre est constitué par les organismes vivant dans le lac et leur environnement physico-chimique. L’écosystème représente donc un ensemble d’interactions existant entre les espèces vivantes ainsi qu’entre ces espèces et les facteurs environnementaux. La diversité et les rôles fonctionnels des espèces sont des éléments importants à prendre en considération pour comprendre l’état et le fonctionnement d’un écosystème lacustre.

De nombreuses interactions entre organismes régissent le fonctionnement des écosystèmes

Les principaux rôles fonctionnels classiquement exercés par les espèces au sein des écosystèmes sont des rôles de producteurs, de consommateurs et de recycleurs des matières organiques et minérales. Ces fonctions orchestrent la production biologique dans l’écosystème, notamment pour produire le stock piscicole. Le bon équilibre entre ces différentes fonctions est un facteur clé dans l’état de qualité des lacs. Le schéma ci-contre (fig.1) permet de résumer les principales interactions qui existent en pleine eau (zone pélagique). Il montre l’ensemble des chaînes alimentaires typiques (qui forment un réseau alimentaire) par lesquelles l’énergie et la matière biologique circulent au sein du lac. On pourrait également adapter ce genre de schéma au cas des berges avec les macrophytes (zones littorales) ou au cas des zones benthiques (fond du lac).

Les transferts et le recyclage d’énergie et de matière

Les transferts d’énergie et de matière entre les différents compartiments biologiques ne sont généralement pas optimums et une grande partie est perdue sous forme d’excrétion et de restes des organismes dans le milieu environnant. Une des conséquences liée à ces pertes est que plus on s’élève dans le réseau (on parle alors de niveaux trophiques), moins les individus sont nombreux et moins la biomasse* est importante. Ces restes organiques ne sont pas perdus pour autant: ils sont utilisés par les décomposeurs (bactéries, champignons) qui vont les recycler pour fournir à nouveau des éléments minéraux utilisables par les producteurs, le phytoplancton en particulier. Ce recyclage s’opère dans la masse d’eau ou sur le fond du lac, où s’accumulent les restes organiques par sédimentation. Cette capacité de recyclage naturel a ses limites. En effet, dans les situations où la production algale (dite production primaire) est très forte (sous l’effet d’apports excessifs en éléments nutritifs, phosphore notamment, dus à l’activité humaine), ni le transfert vers les maillons supérieurs de la chaine alimentaire ni le recyclage effectué par les décomposeurs ne permettent de maintenir un flux de matière et d’énergie en équilibre: c’est ce qui se passe lors des phénomènes d’eutrophisation par exemple.

Un exemple concret

Le schéma ci-contre (fig. 2) illustre deux cas qui se sont présentés dans les grands lacs alpins. Il y a le cas d’un lac pauvre en éléments nutritifs (dit oligotrophe) et celui d’un lac dit mésotrophe ayant des apports plus élevés en éléments nutritifs minéraux (phosphore en particulier). Si le lac le plus riche en éléments nutritifs permet de produire une quantité plus grande de phytoplancton à la base de la chaine alimentaire, cette ressource n’est pas forcément bien transférée aux maillons supérieurs, du fait de la présence d’espèces peu ou pas consommables, notamment de grande taille. Par conséquent, le bénéfice en terme de production piscicole pour ce lac n’est pas très bon, et le transfert peu efficace donne lieu à de nombreux restes dans le milieu (associés à des eaux de qualité médiocre à mauvaise).

À l’inverse, un lac ayant une production phytoplanctonique moindre (car avec moins de ressources en éléments nutritifs au départ dans le lac et caractérisé par un cortège d’espèces de bonne qualité nutritive et/ou plus petites) peut avoir un bon rendement en termes de transferts et de production. Dans ce cas-là, même si la production piscicole totale reste modérée, l’état de l’écosystème est très satisfaisant (transparence de l’eau, etc.).

Fig 1 - Exemple de réseau trophique

Éditions Racine Tour Taxis Avenue du Port, 86C bte 104A B-1000 Bruxelles

T. 32 (0)2 646 44 44 F. 32 (0)2 646 55 70

E. info@racine.be

Follow us

Envie de bonnes idées de lecture, de réductions, d’actions et d’inspiration ? Restez informé
Part of Lannoo Publishing Group
Tous les prix s’entendent tva compris.